Quand l’enfant nous dérange et nous éclaire

L’enfant qui n’entre pas dans le
moule est bien souvent
le révélateur d’un dysfonctionnement,
en exprimant à travers
son symptôme des conflits familiaux inconscients.

 

“Voici un ouvrage à faire découvrir à tous les parents: il permet une vraie remise en question de notre rôle, sur notre manière de fonctionner avec nos enfants, à comprendre leurs petits et grands maux.”

Line

Blog, 2petitsloulous

“Un livre qui ne laisse pas indifférent tant il pousse le questionnement. L’enfant perçu comme difficile, comme l’enfant qui « rentre dans le moule » peut avoir quelque chose à dire de par son comportement.”

Maman Chameau

blog, seveilleretsepanouir

Virginie Megglé

Psychanalyste

Virginie Megglé est psychanalyste en région parisienne, spécialisée dans les dépendances affectives et les troubles de l’enfance et de l’adolescence. Elle est également Superviseur Adlérienne IAAP et Professeur à la SFU (Branche Française de la Sigmund Freud Université, Vienne). Sa pratique s’étend aux constellations familiales, à la psychanalyse transgénérationnelle et à la psychosomatique. Elle est notamment l’auteur de : Le bonheur d’être responsable: vivre sans culpabiliser (Odile Jacob 2014), Les séparations douloureuses, guérir de nos dépendances affectives (Eyrolles 2015), Frères, sœurs : guérir de ses blessures d’enfance (Leduc 2015), Face à l’anorexie : Le visible et l’invisible (Eyrolles 2006). Elle est également fondatrice de l’association et animatrice du site Psychanalyse en mouvement

.

Dans ce dernier ouvrage, Quand l’enfant nous dérange et nous éclaire, Virginie Megglé nous montre qu’en redonnant du sens aux maux, en comprenant les interdépendances systémiques ou transgénérationnelles, le symptôme chez l’enfant peut être l’occasion pour une famille de grandir et pour chacun de retrouver sa juste place.

… le courage que confère une intime connaissance de soi.

Extrait de

l’avant-propos

Il existe des enfants joyeux, mais rares sont ceux qui n’ont jamais fait l’expérience de la souffrance… Ne serait-ce que celle de se sentir obligés de rendre leurs parents heureux ! De s’efforcer à être sages plus que de raison en s’adonnant à d’extraordinaires mais invisibles contorsions mentales pour ne procurer aucun désagrément… La réponse à la prière implicite qu’on leur adresse de rester charmants comme au premier jour n’est pas une sinécure.

Il existe aussi des enfants heureux, très heureux qui nous comblent de leur bonheur, jusqu’à ce que survienne un signal, une contradiction, un doute, un accident… parfois un drame. C’est alors que surgira, non plus des bobos, mais l’ombre de traumas passés inaperçus. Leur reviviscence énigmatique à travers des cris et des expressions de douleurs inattendus en révélera les traces et l’empreinte profonde, éprouvante, au-delà de toute imagination.

L’enfance est généreuse et le désir la pousse à minimiser la souffrance une fois les difficultés surmontées et à pardonner aux adultes dont la volonté se fait parfois trop arbitraire ou coercitive.

Mais la pratique nous enseigne qu’une souffrance continue à agir en nous, si ce qui la produit n’est pas élucidé. Et, paradoxalement, que la manifestation d’une souffrance peut nous enseigner la joie par l’attention qu’on lui porte. Il n’est de souffrance anodine ni de difficulté méprisable. Il n’en est qui ne fassent sens quand nous les interrogeons. La vie secrète qu’elles recèlent est un trésor à l’égal de celle des arbres et des forêts. Une mine d’or et d’ingéniosité, un monde souterrain éclairant qui nous permet de redécouvrir le nôtre, de mieux entrer en contact avec notre vérité.

Les enfants sont naturellement disposés à apprendre, à aimer, à participer, à se sentir utiles, ils le sont aussi pour nous apprendre à aimer. Leur bienveillance est innée avant d’être mise en question par un climat excluant la considération de ce qui peine et laissant peu de voies à l’empathie.

Leurs difficultés, celles que nous rencontrons à leur contact, sont celles dont nous parlent les fictions. Pourquoi ne pas y porter la même attention que celle que nous portons aux chapitres d’un roman ou aux épisodes d’une série, pour mieux les connaître et se connaître, mieux se comprendre et les comprendre, mieux aimer ?

En nous ouvrant à l’enfantine souffrance, en refusant de la négliger, nous nous donnons les moyens de la transformer en une fiction heureuse. Tout en se dissipant, elle cesse dès lors de sembler inutile. Son écoute aura permis de réinsuffler du sens à la vie. Si la joie est à l’origine de la vie, elle est aussi un point d’arrivée une fois pris en compte sincèrement ce qui la contrarie.

Ce que nous percevons de nous-mêmes et du monde, au quotidien, n’est qu’une infime part de ce qui nous anime… En ouvrant notre perception au-delà du visible, nous nous offrons les moyens de transformer ce qui nous perturbe et d’optimiser notre puissance bien plus que si nous cherchions à agir directement dessus.

C’est une petite fenêtre sur ce vaste monde qu’est l’inconscient que je propose ici d’ouvrir, afin de dégager à travers un certain regard de nouvelles perspectives d’avenir.

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