Journée du 3 Juin 2017

Journée du 3 Juin 2017

Journée inaugurale et de lien le Samedi 3 Juin 2017 à La Cantine du 18, 46 rue Ramey, 75018 PARIS

« Quel être Adolescent aujourd’hui? »

Image et Sexualité, Violence et Fragilité, Responsabilité et Dépendance chez l’ado d’aujourd’hui

Et si on pensait à l’Adolescence comme l’Adulte-essence? Un regard neuf peut-il être porté sur cette période charnière qui détermine les choix de vie dans un environnement en pleine mutation?

Nous aborderons ce thème dans une perspective inversée vis-à-vis de l’adolescence et nous regarderons cette période comme celle de la construction du noyau essentiel de l’être adulte en devenir. Centre vital, énergétique, créatif moteur du courage, de la créativité et de l’innovation sociale, l’adolescence est également une période d’incertitude où statistiquement se multiplient les comportements à risque, les comportements déviants, les investissements hasardeux, les blessures graves parfois irréversibles, le repli sur soi-même.
Ce changement de regard sur les adolescents sera favorisé dans cette journée par la culture humaniste, les nouvelles connaissances scientifiques, les renouvelés techniques thérapeutiques, les savoir-faire pédagogiques et psychopathologiques, dans l’idée de les mettre au service des protagonistes de la scène : les ados et leur entourage.

tu m'écoutes ?

Programme de la Journée

  • 9h00-9h30– Accueil et enregistrement
  • 9h30– Présentation de l’IAAP et de la journée par le Responsable de la Formation, Mme Alessandra ZAMBELLI, qui assurera la traduction différée pour les conférencières italiennes.
  • 9h45– Flash-formation, Morgane PIDOUX : “Aperçu du parcours adolescent des neurones »
  • 10h00– Virginie MEGGLE présente : “L’adolescence : Au-delà des apparences, en marche pour trouver sa puissance”
  • 10h45– Barbara SIMONELLI présente : “Continuité et discontinuité de la personnalité à l’adolescence, et perspectives de psychopathologie évolutive selon une ligne adlérienne”
  • 11h30: Discussion avec le public
  • 12h15 à 14h15– Déjeuner
  • 14h15– Didier MANEZ approfondira l’aspect psycho-socio-politique et pédagogique de l’adolescence et des adolescents selon une lecture adlérienne.
  • 15h00– Emilie NAQUET RADIGUET, “Ados-naissance : entre pairs et repères”, présentera l’étude d’un/des cas cliniques, portés sur les adolescents, pour nous permettre d’entrer dans le vif de la problématiques des risques au cours de l’adolescence et sa prévention et soin.
  • 15h45 à 16h15– Pause
  • 16h15– Simona FASSINA “Prévention et traitements psychothérapeutiques à l’adolescence selon une perspective adlérienne”. Les activités du Centre pour les Troubles de la Personnalité de l’Adolescence et de l’Adulte de Turin (Italie).
  • 17h00– Table ronde et réponse aux questions
  • 17h30 à 18h00– Clôture et Présentation des Programmes de la Formation Triennale pour Psychanalyste Adlérien et du Psychodrame pour enfants d’Hanna KENDE par le Responsable de la Formation, Mme Alessandra ZAMBELLI.

Cette journée est ouverte à tout public curieux de découvrir la Psychologie Individuelle et sa pertinence sur l’adolescence.

Entrée gratuite pour les adolescents.

jeunes en groupe

Conférenciers

    • Didier MANEZ, Juriste, Psychologue et Psychanalyste, Membre de l’IAAP et de la SFPA, Spécialiste en Psychanalyse des organisations.
    • Virginie MEGGLE, Psychanalyste, Professeur à la SFU (Branche Française de la Sigmund Freud Université, Vienne), elle est Superviseur à l’IAAP, auteure de nombreux ouvrages, notamment de: « Vivre sans culpabiliser. Le bonheur d’être responsable », chez Odile Jacob – « Frères, sœurs, guérir de ses blessures d’enfance » chez Leduc – « Les séparations douloureuses, guérir de ses dépendances affectives » chez Eyrolles.
    • Emilie NAQUET RADIGUET, Psychologue Clinicienne et Psychanalyste Adlérienne IAAP et SFPA, travaille en institution de protection de l’enfance.
    • Barbara SIMONELLI, Psychologue, Psychothérapeute, Centre pour les Troubles de la Personnalité de l’adolescence et de l’Adulte – Unité de Psychothérapie S.C. Santé Mentale Chivasso (Turin), Psychanalyste Adlérienne SIPI (Société Italienne de Psychologie Individuelle), Secrétaire SAIGA (Société Adlérienne Italienne Groupes et Analyse -Turin), Formateur Ecole SAIGA pour Psychothérapeutes, Professeur Faculté de Psychologie de l’Université de Turin.
    • Simona FASSINA, Psychologue, Psychothérapeute, Centre pour les Troubles de la Personnalité de l’adolescence et de l’Adulte – Unité de Psychothérapie S.C. Santé Mentale Chivasso (Turin), Psychanalyste Adlérienne SIPI, Vice Président SAIGA, Professeur et superviseur Ecole SAIGA pour Psychothérapeutes.
    • Morgane PIDOUX, Titulaire d’un doctorat en Neurosciences de l’université Pierre et Marie Curie – Paris VI et ancienne post-doctorante à Cornell University, USA, actuellement enseignante au centre médico-pédagogique Édouard Rist auprès d’adolescents hospitalisés et élève psychanalyste IAAP. Elle a plusieurs publications dans des revues à comité de lecture et a réalisé des communications dans plusieurs congrès nationaux et internationaux.
    • Alessandra ZAMBELLI, Philosophe, Psychologue, Psychothérapeute et Docteur en Psychopathologie et Psychanalyse, Psychodramatiste d’enfants, Responsable de la Formation IAAP, membre SAIGA. Elle a publié entre autres « Adler face à Freud : une différence à sauvegarder » (l’Harmattan, 2014), préface et direction de la publication de la traduction française du livre d’Andrea Ferrero : « Une psychothérapie modulée sur le fonctionnement psychopathologique »

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Alfred Adler News Film

Adler et le modèle social

Le modèle social erroné se construit au cours des 4 ou 5 premières années. Les motifs principaux en sont : des organes imparfaits, un enfant trop choyé ou trop mal aimé, ou orphelin, parfois des enfants illégitimes, des enfants méchants, des enfants non désirés, etc.
Ce modèle social ne peut être corrigé et modifié que si nous sommes en mesure de convaincre cet enfant que ce modèle est une erreur, quand il est encore enfant, mais également plus tard au cours de sa vie.
Ainsi, nous pourrions éviter les erreurs de ce modèle grâce à la prévention, en apprenant à la famille comment éduquer les enfants à bon escient, et aussi en faisant de l’école un instrument du progrès social pour reconnaître les erreurs dès qu’elles sont commises et pour obtenir plus d’intérêt social parmi les élèves.
Plus tard dans la vie, il est plus difficile de revenir sur ces erreurs et il ne peut s’agir que d’un traitement individuel. Comment convaincre la personne de cette vision erronée et comment le changer ?
Nous sommes convaincus que la clé de la psychologie individuelle est la clé la plus importante et la plus utile car elle permet d’estimer, beaucoup mieux qu’avec d’autres méthodes, l’erreur commise dans l’enfance et comment la corriger.

Et donc, mesdames et messieurs, j’en viens à la conclusion suivante:
J’ai découvert il y a 20 ans le complexe d’infériorité qui s’était révélé être une clé très utile pour comprendre la nature humaine et les personnalités.
Comme je l’ai expliqué, un individu est une unité dès le début de la vie et son style de vie ne peut être changé sans comprendre les erreurs commises dans la formation de ses racines. Ces racines se trouvent dans la vie familiale par laquelle chaque individu est formé et modelé. Nous pouvons constater que la volonté très forte de surmonter les difficultés de la vie consiste à lutter contre un sentiment d’infériorité et à tendre vers un but de supériorité qui est toujours combiné à un certain degré d’intérêt social propre à chacun.
Nous retrouvons dans chaque expression, dans chaque action, de chaque individu, comment il utilise son approche de l’intérêt social. Ainsi, quand il rencontre plus tard dans la vie les problèmes qui ne peuvent être résolus qu’avec un grand sentiment social, on peut estimer si cet intérêt social est correctement ajusté ou non.
Nous considérons enfin que tous les échecs de la vie: les enfants problématiques, les personnes névrotiques et psychotiques, les délinquants, les suicides, les addictions, etc., sont toujours l’expression d’un manque d’intérêt social. Et au-delà de cet intérêt, mais de la même manière, manquent aussi le courage, la compréhension et la formation adéquate pour la résolution des problèmes sociaux.

Le sentiment d’infériorité gouverne la vie mentale; on peut clairement le reconnaître dans le sens de l’imperfection et de l’incomplétude, et dans la lutte ininterrompue à la fois des individus et de l’humanité

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